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 Si je ne dois plus penser à elle tu devras m'enseigner à ne plus penser (pv Rose)

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MessageSujet: Si je ne dois plus penser à elle tu devras m'enseigner à ne plus penser (pv Rose)   Mer 20 Juil - 17:28

« Oh alors chère sainte, que les lèvres fassent ce que font les mains. Elles te prient ; excause-les de peur que leur foi ne se change en désespoir »

    Une belle journée s’annonçait. Je n’avais pas beaucoup d’entrain pour vaquer à mes occupations. J’avais discuté un peu avec mon père ce matin même. Mon père adoptif si je puis dire. Pour moi ça ne changeais rien il reste mon père. Nous avions fait un peu de sport tout les deux, une partie de Criquet. Il aimait me voir jouer, c’était pour lui une satisfaction que je fasse aussi des exercices physique et pas seulement intellectuel, peut être pour la force du corps. Je le faisais pour lui faire plaisir j’avoue que je préfère de loin la force de l’esprit que celle du corps.

    J’étais très complice avec mon père, je me suis toujours senti proche de lui, même encore plus après avoir appris que ce n’était pas mon vrai père, c’est d’ailleurs très étrange. Après que nous ayons finit notre sport nous sommes rentrés à la maison et c’était déjà l’heure du dîner. Ce fut calme comme à notre habitude ma mère ne parlait pas, mon père non plus et moi j’écoutais leur silence. J’en eus assez de cet ambiance et sorti de table sans avoir terminé mon repas. J’avais de tout manière quelque chose à faire cet après midi, je devais rejoindre Rose. Mon père me demanda de revenir à table je lui répondis que mon estomac était plein et que j’avais un rendez-vous important. Il n’insista pas.

    Marcher me fit le plus grand bien. C’était comme me vider l’esprit après un combat. L’ambiance à la maison était pesante, je sentais que mon père n’était pas heureux et me souciais de son bonheur. Je me souciais aussi du miens. Il n’avait qu’un nom. Rose. Elle était celle dont je m’étais éprit voilà quelques mois ou peut être années. Tant de temps c’était écoulé depuis notre rencontre. Je m’en souviendrait à jamais. Elle m’avait dit qu’elle m’aimait aussi. C’était tout ce que j’avais attendu. Je savais que pourtant si mon père l’apprenait il me demanderait de ne plus la revoir et je m’y refusais tout simplement. J’étais près à beaucoup de choses par amour.

    Je fus rapidement arrivé dans la forêt. La forêt était magnifique comme toujours. Des fées semblaient danser au creux des arbres et faisaient peut être bougé les feuilles verdoyante de ceux-ci. La nature était une chose fabuleuse qu’il fallait protéger. Je pouvais presque imaginer en fermant les yeux un ruisseau imaginaire qui coulerait échappant un doux clapotis de vagues apaisantes dans lequel on pourrait se ressourcer ainsi que des pétales de fleurs tombé des arbres par un vent doux. Ma vision fut ébloui par l’arrivé de la plus magnifique des Roses. Rose McMurphy la princesse de mon cœur. Elle est tellement jolie. Puis intelligente aussi car il n’y a pas que la beauté qui compte. Je lui souris en la voyant arrivé. Je rêvais de pouvoir poser mes lèvres sur les siennes et d’ainsi scellé notre amour dans un tendre et doux baiser. Mais il n’en serait rien, pas avant que je sache ou nous en étions réellement. J’étais malgré tout très heureux de la voir.

    « Bonjour Rose, vous êtes plus ravissante que jamais. »
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MessageSujet: Re: Si je ne dois plus penser à elle tu devras m'enseigner à ne plus penser (pv Rose)   Sam 23 Juil - 15:23




    Le soleil était déjà haut dans le ciel lorsque je sortis finalement de l'auberge dans laquelle j'avais décidé de passer quelques jours. Les fins rayons éblouissaient mes yeux quand je passais le pas de la porte et les différents embruns qui se mêlaient dans l'air virent me ravir et m'emplir la tête de douces pensées. Toute joyeuse et pleine d'une douce allégresse, je partis d'un pas léger vers la forêt. Simplement vêtue d'une robe unie couleur émeraude, une ceinture de cuir finement entrelacée se posait sur mes hanches définissant ainsi la chute de mes reins de façon net. Sans chapeau, ni fioriture, d'humbles bottines aux pieds et les cheveux lâchés au vent; je parcourais les rues et ruelles bondées de monde. L'heure était bel et bien à l'affluence dans les boutiques qui recelaient de merveilles et de choix. La boulangerie était prise d'assaut par les badauds qui réclamaient leur pain chaud, la forge était truffée des rires et voix graves et fortes des hommes qui y venaient pour demander réparations ou achats, la librairie était toujours aussi calme avec son silence où seuls les mots trouvaient un chemin vers l'âme et le cœur et toutes les autres échoppes ne désemplissaient pas elles aussi.
    Naviguant entre les personnes qui discutaient de tout et de rien, ma destination à moi était bien précise... Les minutes semblaient s’éterniser et tirer en longueur tant mon impatience prenait du terrain dans mon esprit uniquement centré sur lui. Ce garçon, celui qui avait réussi à allumer cette petite flamme ardente dans mon cœur, celui qui avait éveillé en moi des sentiments jusqu'alors inconnus et insoupçonnés; le même homme qui obsédait maintenant la moindre de mes pensées, la moindre de mes idées.

    C'est au détour d'une allée bien moins peuplée que les précédentes qui composaient ce dédale que la porte de l'enceinte de la ville s'ouvrait devant moi. Les deux battants grands ouverts sur l'extérieur laissaient entrer et sortir carrioles de commerçants, charrue de paysans et des animaux en tout genre. Me frayant un chemin au travers des dernières âmes vivantes,je filais à présent tout droit vers la forêt qui bordait Londres. Il me fallut encore bien des minutes avant d'en atteindre la lisière. Heureuse, je l'étais car enfin je pouvais revoir son beau visage: ses yeux bleus comme les ciels d'été limpides et purs, ses cheveux noirs comme la nuit aussi fins que les plus raffinés des fils de soie et sa bouche si belle et si attirante; dangereuse tentation de l'envie permanente qui imprégnait mon être tout entier...
    Un arbre, encore un et un bosquet plus loin; après un laps de temps qui me parut aussi long que l'infini; il surgit, comme une apparition divine, tel Apollon dans son écrin de verdure il se tenait là; et son regard droit et franc se posait sur moi comme s'il avait sut d’instinct où j'apparaitrai. Entrouvrant à peine les lèvres pour le saluer, sa voix résonna avant la mienne.

    « Bonjour Rose, vous êtes plus ravissante que jamais. »

    Bien plus puissant et rapide qu'un éclair, un frisson me parcourut l'échine, comme une délicieuse décharge de bonheur. Il était là devant moi et nous étions seuls; perdus dans l'immensité de cette forêt. Un sourire large et radieux s'étirait sur mon visage ravivé par le son de ses mots. Me rapprochant de lui en silence, alors qu'il n'était plus qu'à quelques centimètres de moi; je glissais mes mains fines et graciles dans les siennes; fortes et puissantes. Je dus relever les yeux pour plonger mon regard dans le sien, toujours aussi clairs et saisissant.

    - Merci infiniment Henri, vous savez à quel point vos compliments me vont droit au cœur.

    S'il existait une personne qui ne connaissait pas l'expression du bonheur, il aurait pus facilement comprendre que cette celle ci qui se peignait sur mon visage. Radieuse et rayonnante de félicité, plus rien n'existait que ce moment intense et rien qu'à nous. C'est alors que, perdue dans mes pensées et observant ses traits célestes, j’aperçus quelques mèches se voulant rebelles et qui passaient sur sa peau. Ma main, comme mut d'une volonté propre, se portait à sa joue fraiche et, tandis que mes doigts fins se posait gracieusement sur sa chair; ils exerçaient une chorégraphie douces afin de remettre en place les récalcitrantes.

    - Regardez vous mon amour, comme vos cheveux ne tiennent pas en place. Ils ont l'air aussi insoumis que moi!
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MessageSujet: Re: Si je ne dois plus penser à elle tu devras m'enseigner à ne plus penser (pv Rose)   Mer 27 Juil - 21:15

    La voir me réchauffait le cœur. Elle était aussi belle que la rosée du matin, que l’une de ses perles de pluie déposer sur une rose encore endormi. Sa voix, je l’aurais reconnu entre mille. La clarté même, plus magnifique que la voix des anges. Rose représente tellement de choses pour moi. Un tout parti d’un rien, c’est assez difficile à expliquer mais je pense que personne ne pourra me l’enlever, personne. Je deviendrais fou si jamais je la perdais. Fou d’amour. La savoir à mes coté était pour moi la plus belle chose qu’il puisse être. Tant que je serais là rien ne pouvait lui arriver, je la protègerais jusqu'à mon dernier souffle. Sa chevelure rousse volait au vent donnait une odeur agréable d’un parfum que j’aurais aimé sentir aussi longtemps que possible, me rappelant que ce parfum ressemblait beaucoup au sien tellement agréable. Plus je la regardais plus je la trouvais ravissante. Elle me remercia de mes compliments, ils étaient pour moi si sincère.

    Je n’avais jamais été aussi heureux qu’en ce moment. Il suffit de peu de chose pour trouver le bonheur et on le peu aussi dans les moments les plus sombres. Il suffit de savoir qu’elle est sa lumière. La mienne s’appelait Rose. L’entendre m’appeler mon amour me donna la sensation d’être important à ses yeux. La sensation que j’avais une place auprès de son cœur. C’était aussi son cas, mon cœur n’avait de place que pour elle, il lui appartenait. Son contact me redonna le sourire. Ses mains étaient douces comme toujours, comme tout en elle. Je la laissais remettre ma mèche rebelle en souriant. Ma main attrapa la sienne et mes doigts s’entrelacèrent avec les siens.

    « Ma chère, mes lèvres s’apprêtent à l’être elles aussi, voulant vous dérobez un baiser je ne peux les contrôler. »
    Je lui souris tout en me rapprochant des lèvres de Rose pour l’embrasser tendrement. Combien de fois avais-je rêvé de ce baiser ? D’innombrables fois certes. Il faudrait que je me pince pour voir si je ne rêvé pas car tout était si … magique.

    « Mes lèvres ont péché, pardonnez-les la tentation était si rude. »
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MessageSujet: Re: Si je ne dois plus penser à elle tu devras m'enseigner à ne plus penser (pv Rose)   Jeu 15 Sep - 13:14

    Subjugée, éperdue, absorbée et fiévreuse; voilà comment je me sentais en sa présence. Mon coeur battant la chamade, faisait affluer à mes tempes le sang vermeil qui colorait mes joues d'un léger voile rosé. Autant le chemin que l'émotion, ces deux choses altéraient mon état naturel pour me faire ressembler à une autre. Ma peau d'ordinaire si pâle et tiède était comme celle d'un nouveau né, rosée et rafraichit par le vent. Mes cheveux normalement bien peignés ou noués, voletaient aux gré des courants dans des gerbes rougeâtres. Il n'était pas rare que je sois dans cet état, mais jamais en présence d'autres personnes; j'avais une réputation à tenir et un certain respect à véhiculer; tant de petites filles me disaient qu'elles voulaient être comme moi plus tard... Mais jamais elles ne s'imaginent tout se que j'ai dus endurer pour en arriver là...
    La séparation avec ma famille et mes amis, l'arrachement à mon pays, l'apprentissage des us et coutumes, le travail, l'acharnement, et toutes ces autres taches qui ont réduis mon adolescence à un simple mot: Servante. Car j'avais beau être la protégée d'un noble durant tout ce temps, je n'avais été pour lui qu'une simple poule aux oeufs d'or! Ma voix était tout se qui l'importait tant qu'elle lui permettait de se remplir bien plus encore les poches. Le seul réconfort que j'avais été ce garçon, le fils de mon mécène: Richard... Lui seul comprenait ma souffrance, ma peine et ma tristesse... Et lui seul parvenait à me consoler... Évidemment, il fallut que plusieurs fois, la nuit nous unissent avec la lune et les étoiles pour seules témoins. Je n'en avais pas honte, il s'agissait suremment d'amour mais... Pas du tout comme celui qui me liait à Henri. Jamais, ô grand jamais je ne pouvais lui parler de ce pan de ma vie c'est pourquoi; tout comme à ces jeunes demoiselles qui m'adiraient, j'adressais un sourire gracieux en assurant que tout était très facile quand on parlait de cette époque.
    Peut être étais-je donc folle pour ainsi éviter la question? Ou simplement, avais-je peur de lui dire que je n'étais pas la fille innocente qu'il espérait...

    « Ma chère, mes lèvres s’apprêtent à l’être elles aussi, voulant vous dérobez un baiser je ne peux les contrôler. »

    Pourquoi? Pourquoi était-il si charmant, si beau, si intelligent et si... Pourquoi était-il lui?! Je ne méritais rien de tout se qu'il m'offrait, de son sourire à son corps entier; il ne m'étais pas permis d'y accéder. Alors aussi, quand sa main éffleura la mienne avec délicatesse, se fut comme un supplice, une punition que j'acceptais avec honneur car il n'était pas de mon rang. Mais alors, pourquoi ne s'est-il pas arreté là. Pourquoi à-t-il fallu que l'on soit si... Proches! La tendresse de ses lèvres contre les miennes, son souffle chaud contre ma joue et son parfum enivrant, perturbant et sensuel. Je n'étais pas une sainte mais belle est bien une simple femme, soumise à ses désirs et à ses envies.
    Alors comment aurais-je pus le repousser alors que je le désirais? Comment pouvais-je ne pas vouloir ce baiser alors que j'en rêvais? Tout était trop obscur, trop sombre...

    « Mes lèvres ont péché, pardonnez-les la tentation était si rude. »

    Tentation... Non il avait faux, il était la tentation; pas moi... Je n'étais rien à coté de lui! Pourtant ses yeux me disaient le contraire... Ils me transpercaient de part en part, me mettant presque à nue devant lui. Tout se que je fut, se que je suis et se que je serais; tout lui appartenait mais... Comment lui dire... Quand on ne se sens pas digne de la personne aimée...

    - Ne soyez pas stupide Henri... Ne savez-vous pas que je suis à vous?! Et rien qu'à vous?!

    S'était bien vrai, je ne pensais qu'à lui, son visage hantant mes pensées jour comme nuit; son essence emplissant mes songes et son rire parcourant mes rêves... Il était toujours présent avec moi, quelque soit le moment et l'endroit, tout était sujet à se rapprocher de lui. Aimerait-il ceci? Préfererait-il cette couleur là?! Tout devait être fait pour lui, pour lui faire plaisir, pour que je sois toujours la seule, l'unique à ses yeux...
    ÉTait-ce ça l'amour, le véritable amour? N'avoir que la personne qui vous obsède en tête? Ne vouloir être qu'avec elle?
    Si c'était bien ça, alors oui; je serais sienne, maintenant et à jamais!

    - Henri... Je vous aime...

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MessageSujet: Re: Si je ne dois plus penser à elle tu devras m'enseigner à ne plus penser (pv Rose)   Dim 23 Oct - 19:54

    Un seul baiser et me voilà le cœur léger, il chantait tout l’amour que j’avais pour elle. Si seulement Rose pouvait l’entendre. A cet instant il battait à la chamade comme emporté par le son de sa voix, le sa douce et belle voix que j’aimais tant entendre. J’avais péché oui mais n’y avait-il pas de plus beau péché que celui-ci ? Un baiser pour un amour sincère qui avait-il de mal à cela ? C’est ainsi que vont les choses, souvent on oublie tout lorsqu’on est avec l’être cher. J’en oubliais ainsi que nous n’étions pas du même rang et que notre amour était peut être irréaliste et pourtant il n’avait jamais été aussi réel qu’en ce moment. J’étais tout à elle me disait-elle.

    -Oh mon ange promettez le moi et rien ne pourra nous séparer. Si l’amour que je porte en vous est réciproque, faisons le savoir au monde entier de peur que l’on me vole cet amour.

    Poétique, en sa présence je l’étais toujours. Comment ne pas l’être face à une telle merveille ? La nature avait si bien fait les choses. J’étais ébahi par sa présence, par ses gestes, par sa beauté. Ses mots dépassaient la réalité, dépassaient mes rêves les plus fous. Elle m’aimait. Mon dieu j’étais né avec une bonne étoile. Je ne pouvais être plus heureux. L’entendre me dire ses simples mots était une victoire.

    -Je vous aime aussi Rose, depuis le début. Rien de ce que l’on me dira ne pourra me faire changer d’avis. Vous êtes la plus merveilleuse chose qu’il me soit arrivé jusqu’à présent.

    Je tenais sa main dans la mienne, ne voulant plus la quitter de peur que tout ceci ne soit qu’un rêve. Le chant des oiseaux semblait avoir compris ce qui se passait et était plus magnifique que jamais. J’ignorais ce qu’il adviendrait de l’avenir mais je ne pourrais plus me passer de Rose et s’il me fallait me battre pour prouver au monde que rien ne pourrait retirer cet amour qui m’abritait alors je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour que l’on me croit, pour que le monde autour de nous nous laisse vivre notre idylle.

    -J’ignore ce que sera le futur mais je souhaite le passer en votre présence. Personne ne pourra nous séparer , je vous le promet.
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